Pourquoi collaborer avec Mimesis?


  • Je profite de tarifs préférentiels

    Anticipe l’application de la loi du 31 décembre 2024 sur la valorisation obligatoire des biodéchets à partir de cette date. Le/la restaurateur.trice s’implique écologiquement en devançant cette logique et voit s’offrir la garantie que son partenariat avec Mimésis ne connaîtra pas d’augmentation sur le tarif de récolte, même après application de la loi.

  • Je facilite la manutention des poubelles

    Nous nous déplaçons jusqu’à l’emplacement précis où est entreposé le bio-seau pour nous en emparer en l’échangeant par un nouveau, propre et directement prêt à l’emploi. Les poubelles noires d’ordures ménagères sont plus petites et légères, ce qui facilite leur transport jusqu’au container extérieur.

  • J'améliore l'image de mon entreprise

    Étend la visibilité grâce à une communication interne (affiche, macaron sur la porte, sur son site internet, sur ses RS) et externe (le site de Mimésis, les RS de Mimésis)

  • Je réduis mon emprunte carbone grâce :

    • Au recours exclusif à de la mobilité douce : les récoltes s’effectuent à vélo.

    • À l’économie d’énergie d’ordinaire utilisé pour brûler les déchets dans les usines d’incinération.

    • À l’évitement de la méthanisation des biodéchets qui est responsable de production de gaz à effet de serre

  • Je retourne les nutriments à la terre

    Permet un retour au sol grâce au concept de sur-cyclage qui consiste à transformer un produit en un nouveau dans le but de le réutiliser. Le déchet évolue en étant valorisé en matière première, son potentiel est ainsi exploité et la poubelle ordinaire n’est plus l’option envisagée : le bio-seau devient la solution. Nous rendons à la terre ce que nous lui consommons et un équilibre se crée de la terre jusqu’à la table puis de la table jusqu’à la terre.

  • Je diminue mes déchets

    Évite une pollution notoire en proposant une solution alternative à l’enfouissement des biodéchets qui provoque des dégradations des sols et nappes phréatiques dues à la production de lixiviat, plus communément appelé « jus de déchets ». Évite aussi une pollution de l’air qu’il y aurait eu si les biodéchets avait été amenés à l’incinérateur qui les aurait brulés alors qu’ils sont composés à 90% d’eau.